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Stonfield Team Acting

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Pas de fatalité au sous développement.

En septembre 2000 se tenait le Sommet du Millénaire des Nations Unies, réunion à l’issue de laquelle huit engagements avaient été pris :
- Réduire l’extrême pauvreté et la faim
- Assurer l’éducation primaire pour tous
- Promouvoir l ‘égalité des sexes et l’autonomisation des femmes
- Réduire la mortalité infantile
- Améliorer la santé maternelle
- Combattre le Sida, paludisme et autres maladies
- Préserver l’environnement
- Mettre en place un partenariat mondial pour le développement
Les objectifs se situaient à 2015. Il a fallu rapidement se résoudre au fait que ces derniers ne seraient pas atteints.
Les dispositifs mis en place ne sont pas forcément inefficaces mais les moyens manquent cruellement. C’est à partir de cette constatation que le projet Villages du Millénaire est né.
Dans le but de prouver que le sous-développement n’est pas une fatalité, ce plan choisit de ne pas disperser les ressources et d’investir massivement sur des zones peu nombreuses et ciblées. C’est ainsi que 80 « villages » (répartis dans 10 pays et représentant environ 500 000 personnes) bénéficient de ce programme. L’accent est essentiellement mis sur l’agriculture, l’alimentation, la santé et l’éducation.
La notion d’investissement « massif » est bien entendu subjective et varie fortement en fonction du côté de la barrière duquel on observe l’opération .Le coût de cette opération est de 120 dollars par personne et par an.
Dans une de ses dernières études, l’Overseas Development Institute (Think Tank britannique) qualifie les premiers résultats « d’impressionnants ». Des mesures comme la distribution de semences et d’engrais ont rapidement augmenté le rendement agricole et des opérations d’une simplicité désarmante, comme la distribution gratuite de moustiquaires, ont fait chuté de moitié le taux de paludisme.
Le prochain et le plus important des défis reste la formation. Le projet se heurte a un manque cruel de main d’œuvre locale qualifiée (notamment dans le secteur de la santé) ce qui freine cruellement un début d’autonomie et surtout un possibilité interne d’évangélisation, synonyme de viabilité du programme a plus grande échelle. La formation apparaît plus que jamais comme la condition sine qua non au développement.