En cours de migration…
Si vous êtes un habitué de Stonfield Team Acting, vous aurez noté que nous faisons peau neuve !
Dans quelques jours, en fonction du temps qu’il nous reste, vous devriez découvrir un tout nouveau site, plutôt un blog en fait, pour héberger et partager les activités de Stonfield Team Acting.
Soyez patients… Nous y travaillons dur à chaque fois que nous avons 5 minutes.
A bientôt !
L’équipe de Stonfield Team Acting
Passer au durable …
En pratique, c’est en qualité de fournisseur que nous avons adopté une démarche de RSE. Nous avons nommé ce dispositif « Greenfield». Il s’agit pour nos 3 agences de Toulouse, Neuilly-sur-Seine et Lyon de mettre en place des gestes simples et quotidiens : recycler le papier imprimé comme feuille de brouillons, mettre en place le tri des poubelles, utiliser des toners d’imprimantes réutilisables, recycler les ordinateurs inutilisés pour des associations, utiliser des ampoules basse consommation et utiliser le plan de déplacement urbain mis en place par Stonfield. Cette démarche s’inscrit dans un challenge en interne, les filles de Toulouse étant
largement devant les autres agences grâce à leur inventivité ☺
De façon moins anecdotique, nous nous employons à développer depuis plusieurs années des solutions permettant aux directions des ressources humaines de faire face aux enjeux de progrès social et managérial. Ces derniers passent par la motivation des collaborateurs, la communication
interne à l’entreprise, l’amélioration des performances des procédures internes et le travail fait lors de séminaires organisés pour nos clients autour de leurs valeurs propres. Dans ce dernier cas l’association Stonfield Team Acting avait ouvert la voie en organisant avec nous des actions solidaires ces
trois dernières années telles que des campagnes de vaccination en Inde ou la construction d’un puit en Afrique.
Un autre point important réside dans les enjeux de communication. Il s’applique en interne par une communication transparente avec nos collaborateurs, mais aussi vers l’extérieur vis-à-vis de nos clients, nos prestataires et nos partenaires. Il s’agit pour nous de pouvoir trouver le plus
d’alliés possible afin de pérenniser et d’améliorer nos actions. Cette note en est d’ailleurs un bon exemple car inspirée des rencontres avec Jean-Michel Bergaud, un consultant spécialisé en le développement durable en entreprise.
Afin de clore la partie environnementale, notre démarche nous conduit à rechercher des solutions toujours plus innovantes sur le plan évènementiel lorsque nous concevons des opérations pour nos partenaires. Il est en effet possible de réduire de façon significative l’empreinte carbone de nos réalisations grâce à un certains nombres de mises en œuvre : il s’agit
par exemple de réduire les escales aériennes, d’opter pour des animations « vertes », de rechercher des prestataires HQE, d’utiliser les modes de communication en ligne (…) et ce, dans le respect des contraintes financières de nos projets. Nous donnons la possibilité en outre à nos clients pour chaque projet de pouvoir compenser leurs émissions de carbone grâce à des donations auprès d’organismes qui investissent dans les énergies vertes.
Opérations 2009
Au programme de Stonfield Team Acting pour l’année 2009, trois projets responsables et solidaires portant sur l’enfance, le handicap et l’environnement. Nos clients auront désormais la possibilité de soutenir une de ces actions en parallèle ou en support des opérations mises en place par Stonfield Team Services.
L’un de ces projets met au premier plan l’association SOS Villages d’Enfants. Ce partenariat va permettre à nos clients, en collaboration avec notre association, de mener des actions pérennes relatives à l’éducation et l’aide à l’enfance, un sujet faisant appel aux sensibilités de chacun et à des valeurs universelles.
Depuis plus de 50 ans, SOS Villages d’Enfants a pour mission d’accueillir dans la durée des enfants orphelins, abandonnés ou séparés de leurs parents pour des raisons familiales graves. Grâce à l'engagement d'une mère SOS, les enfants peuvent se reconstruire dans une maison familiale où ils grandissent avec leurs frères et sœurs. L’association accueille près de 600 enfants dans 13 villages d’enfants SOS en France et, en tant que membre de la fédération SOS Kinderdorf International, l’association soutient également 35 villages d’enfants SOS en Europe, en Afrique, en Amérique du Sud et en Asie.
De la fourniture en matériel à la création d’un nouveau village en France ou à l’étranger, ce partenariat ouvre de nombreuses perspectives de projets durables visant à améliorer la vie d’enfants aussi bien en France qu’à l’étranger. Les projets financés sont voués à avoir un impact sur le long terme mais peuvent être envisagés de façon ponctuelle ou récurrente et à tous niveaux de financement.
Inextricable équation aquatique
Les Nations Unis publient aujourd’hui un rapport mondial sur les ressources en eau. Si depuis quelques années déjà personne ne s’attendait de franches bonnes nouvelles à cette occasion, cette édition prendra pour la première fois la forme d’un réel cri d’alarme et d’un appel à l’action. Ce qui pour l’ONU est déjà ce qu’on peut appeler une position extrême …
Nous sommes depuis longtemps habitués aux scénarios catastrophe. Nous n’allons pas redresser le tableau noir exposé dans ce rapport à grands coups de pénuries, conflits potentiels et autres pandémies (dans les pays en développement, 80% des maladies sont liées à l’eau) … Mais ce qui frappe, à la lecture de certains éléments, est l’extrême complexité d’un casse tête écologique mondiale entièrement bâti sur le principe des vases communicants et la sensation de vanité de toute solution envisagée.
Car aujourd’hui, si l’on considère que chaque année, 80 millions d’être supplémentaires viennent se serrer sur notre belle planète et qu’on estime que les besoins en eau augmentent dans le même temps de 64 milliards de m3 (je vous laisse faire le ratio), seul 10% sont consacrés à la consommation humaine directe. Le reste se répartit entre agriculture et industrie. Il faut par exemple savoir que la production d’un kilo de blé nécessite entre 400 et 2000 litres d’eau (en fonction de la région du monde et du type de culture). Un kilo de viande quant à lui engloutit entre 1000 et 20 000 litres. Pas besoin d’inclure dans l’équation les problème liés aux engrais où autre pollution potentielle, plus médiatisés, pour déjà être pris de vertige en calculant le nombre de bidons nécessaires pour nourrir nos prochains nouveaux venus (même gavés aux produit bio).
En cette période où les constructeurs automobiles font démonstration de toute leur énergie pour se racheter une conduite auprès des lobbies écologistes, l’équation est tout aussi retord. La production d’un litre de carburant vert, dont les louanges ont été longtemps chantées et qui devait sauver notre écosystème, consomme 2500 litres d’eau. Autant dire qu’entre les deux notre cœur balance.
Le 16 mars se tiendra à Istanbul le Forum Mondial de l’Eau. On y parlera sans doute des ressources infimes (en comparaison par exemple de celles investies contre les gaz à effet de serre) mobilisées par les gouvernements sur ce front. 15 000 personnes y sont attendues. Au vu des problèmes de vases communicants évoqués , on espère qu’elles ne viendront pas toutes en avion …
Pas de fatalité au sous développement.
- Réduire l’extrême pauvreté et la faim
- Assurer l’éducation primaire pour tous
- Promouvoir l ‘égalité des sexes et l’autonomisation des femmes
- Réduire la mortalité infantile
- Améliorer la santé maternelle
- Combattre le Sida, paludisme et autres maladies
- Préserver l’environnement
- Mettre en place un partenariat mondial pour le développement
Les dispositifs mis en place ne sont pas forcément inefficaces mais les moyens manquent cruellement. C’est à partir de cette constatation que le projet Villages du Millénaire est né.
Dans le but de prouver que le sous-développement n’est pas une fatalité, ce plan choisit de ne pas disperser les ressources et d’investir massivement sur des zones peu nombreuses et ciblées. C’est ainsi que 80 « villages » (répartis dans 10 pays et représentant environ 500 000 personnes) bénéficient de ce programme. L’accent est essentiellement mis sur l’agriculture, l’alimentation, la santé et l’éducation.
La notion d’investissement « massif » est bien entendu subjective et varie fortement en fonction du côté de la barrière duquel on observe l’opération .Le coût de cette opération est de 120 dollars par personne et par an.
Dans une de ses dernières études, l’Overseas Development Institute (Think Tank britannique) qualifie les premiers résultats « d’impressionnants ». Des mesures comme la distribution de semences et d’engrais ont rapidement augmenté le rendement agricole et des opérations d’une simplicité désarmante, comme la distribution gratuite de moustiquaires, ont fait chuté de moitié le taux de paludisme.
Le prochain et le plus important des défis reste la formation. Le projet se heurte a un manque cruel de main d’œuvre locale qualifiée (notamment dans le secteur de la santé) ce qui freine cruellement un début d’autonomie et surtout un possibilité interne d’évangélisation, synonyme de viabilité du programme a plus grande échelle. La formation apparaît plus que jamais comme la condition sine qua non au développement.
De retour d ’Inde …
Voilà maintenant plusieurs semaines que nous sommes rentrés d'Inde et il est temps de tirer un bilan de ce qui sera pour Stonfield Team Acting la toute première action menée sur le terrain. C'est finalement 45 collaborateurs d'une grande entreprise que nous avons emmenés visiter Delhi et la région du nord. Outre leur faire découvrir une (toute) petite partie de la richesse de ce pays, ce déplacement avait également pour but de leur faire comprendre conscience d'une autre facette de cette ce mastodonte au développement aussi rapide que disparate. Nous avions donc associé à ce déplacement une collecte de fond auprès de notre client pour soutenir un association locale qui œuvrent notamment auprès des enfants des bidonvilles de la mégapole. Le deuxième jour a donc été consacré à la rencontre avec ces acteurs "humanitaires" et des enfants que bénéficient de leur action. Il a fallu plusieurs heures (jours pour certains d'entre eux) aux participants pour se remettre et "digérer" cette confrontation. Mais tous se sont accordés pour reconnaître l'intérêt d'une démarche leur permettant de prendre conscience d'une réalité majeure du pays qu'ils visitaient et surtout, de leur avoir permis d'apporter un soutien, aussi minime soit-il. Pour répondre par anticipation aux craintes de ceux qui , comme nous, redoutent l'émergence actuelle d'un "tourisme humanitaire" s'apparentant dans bien des cas à un voyeurisme à peine masqué, nous précisons que nous avons pris les précautions qui nous paraissaient essentielles : interdiction pour les participants de prendre leurs caméras et appareils photo, cheminement par petits groupes pour éviter de sombrer dans le safari … nous n'avons pas non plus transformé les enfants en bêtes de foire en leur demandant de chanter une chanson aux généreux donateurs … (et pour ceux qui se posent des questions sur la pertinence d'une telle visite, une partie de réponse a déjà été apportée dans la note "Cynisme humanitaire?")L'opération engagée avec notre client a permis au final de récolter plusieurs milliers d'euros qui permettront à l'association locale de développer les infrastructures existantes (maisons d'accueil et salles de classe implantées au cœur même des bidonvilles pour en faciliter l'accès aux enfants). Une partie de cette somme sera également destinée à soutenir leur programme de suivi médical. Nous tenons une fois de plus à remercier Anou et toute son équipe pour leur accueil mais surtout pour l'efficacité de leur action. Nous gardons présent à l'esprit les discussions concernant leurs futurs projets et espérons avoir l'occasion de nous y associer très vite …
Action au Moyen-Orient
Il nous a en effet été demandé pour cet évènement d’étudier la possibilité de réalisation en Jordanie. Outre l’aspect culturel indéniablement intéressant de cette destination qui devrait nous amener d’Amman à Petra en passant par la Mer Morte, cela nous permettra grâce à l’accord de ce client, de participer de façon active à un nouvelle opération humanitaire conjointe. Cette dernière, tout comme la première mise en place en Inde, se concentrera sur l’aide aux enfants.
Ce pays s’est déjà illustré dans ce domaine et Sa Majesté la Reine Rania Al Abdullah est une ambassadrice reconnue et respectée de cette cause, notamment auprès de l’UNICEF qui l’a nommé « Eminent défenseur des enfants ». Des chantiers tels que l’aide aux familles déplacées, les campagnes de vaccinations ou la construction de structures d’accueil sont en place. Nous profiterons donc de bases efficaces pour apporter notre pierre à l’édifice.
Les axes privilégiés pour l’heure s’orientent encore une fois vers une participation aux campagnes sanitaires et à la construction d’école. Le cadre définitif ainsi que les modalités d’interventions sont en cours d’élaboration et nous devrions être en mesure de communiquer les détails en début d’année.
Gallerie
Quelques photos des opérations en cours…
| www.flickr.com
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Lancement de la première action
Notre première opération est d’ores et déjà lancée et nous avons pris contact avec le terrain il y’a quelques semaines. Nous rentrons d’un voyage de repérage en Inde. C’est en effet à Delhi que nous interviendrons dans le prochains mois.
Comme nous l’avions expliqué dans la note précédente, nous privilégions les actions sur le long terme. Dans le cas présent, il s’agira de venir en aide aux enfants habitants les nombreux bidonvilles de cette cité. Comme bien souvent dans les pays en rapide développement économique, les mégapoles sont le théâtre d’une immigration massive. On considère aujourd’hui que pas moins d’un millier de personnes arrive quotidiennement à Delhi. Les zones de forte pauvreté se multiplient donc inévitablement de façon exponentielle.
Dans ces conditions, nous tenterons d’agir sur deux aspects :
- mise en place d’une campagne de vaccination concernant les maladies qui ne sont pas gérées par l’état indien.
- Elaboration d’un programme de soutien scolaire
En ce qui concerne ce dernier, la réflexion s’est portée sur la façon d’aborder le problème de l’éducation sur ces sites très défavorisés. Il ne s’agit en aucun cas de se substituer à l’Etat qui a, dans ce domaine, des obligations constitutionnelles de scolarisation des enfants. Nous mettrons donc en place des cours de soutien scolaire aménagés en demi-journées (l’école en Inde est en effet organisée pour accueillir les filles le matin et les garçons l’après-midi). Ces séances se tiendront aux cœurs des différents bidonvilles pour éviter que les enfants aient à se déplacer. Enfin, la très grande majorité des enseignants sera recrutée dans ces « quartiers ».
En terme plus précis, le volet médicale portera dans un premier temps sur :
– Mettre en place une campagne de détection des maladies infantiles (notamment la tuberculose et les carences liées à la malnutrition).
– Réaliser une campagne de vaccination contre l’hépatite B portant sur 500 enfants.
La partie « éducative, quant à elle, s’attachera à :
- créer une crèche.
- scolariser et suivre 50 enfants (entre 6 et 15 ans) sur une année entière.
Le choix des actions
Parmi ces derniers nous pensons qu’une structure comme la nôtre doit privilégier des projets durables qui ne bénéficient pas d’une exposition médiatique importante. Par exemple, de grandes catastrophes naturelles frappant lourdement les populations sont la plupart du temps relayées par la presse ou la télévision et voient l’intervention d’ONG efficaces et réputées qui sont à même d’apporter une réponse efficace et rapide sur le terrain. Il est très loin de notre ambition de pouvoir nous substituer à ces dernières. Elles ont déjà largement prouvé par le passé leur efficacité et ont des compétences que nous ne possédons pas, notamment en capacité logistique « lourde ».
C’est la raison pour laquelle nous basons nos actions sur des opérations moins étendues mais qui s’inscriront dans la durée comme l’éducation, la formation ou sur des aspect médicaux pérennes (comme par exemple des campagnes de vaccination). Nous travaillons donc actuellement sur des opérations telles que :
- La mise en place d’infrastructures agricoles et d’un programme de formation dans un village du Sri Lanka. Ce projet prévoit entre autre l’amélioration du réseau d’irrigation, la diversification de la production ainsi que la scolarisation des enfants.
- La gestion du problème d’accès à l’eau potable dans des villages du Cambodge. Ce dernier constitue un facteur déterminant dans la lutte contre les maladies infectieuses et parasitaires, ainsi qu'un élément indispensable dans la régularité des récoltes et de l'équilibre alimentaire.
- La rénovation d’unités scolaires dans les favelas de Rio.
Nous espérons pouvoir vous faire part de l’avancée de ses différents projets très rapidement …